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12.05.2008
José Luis Rodriguez Zapatero "durcit" la politique espagnole d'immigration
"L'Espagne confirme le durcissement de sa politique d'immigration, perceptible depuis les élections du 9 mars, alors que la situation de l'emploi se dégrade rapidement. Le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero a annoncé, jeudi 8 mai, qu'il va allonger le délai maximum de rétention des étrangers en situation irrégulière, aujourd'hui de quarante jours. Très contestée, la directive européenne visant à harmoniser les normes applicables aux clandestins, qui doit être votée en juin, autorise une durée de rétention de dix-huit mois.
Le ministre espagnol de l'intérieur, Alfredo Pérez Rubalcaba, a fait valoir que le délai actuel est parfois trop court "pour identifier et rapatrier" les immigrants qui tentent d'entrer irrégulièrement en Espagne. Il a usé d'un vocabulaire plutôt réservé jusqu'à présent à l'opposition conservatrice. "Si nous sommes laxistes avec l'immigration illégale, nous favoriserons les mafias et cette avalanche, personne ne l'arrêtera", a-t-il déclaré. Il a aussi mis en avant la nécessité de déjouer, par les rapatriements, "l'effet d'appel" sur les candidats à l'immigration."
L'Immonde rapporte de cette façon les dernières décisions du gouvernement espagnol en matière d'immigration. Evoquer un "durcissement de la politique d'immigration" de la part d'un gouvernement d'irresponsables qui ont contribué par leurs décisions débiles ces dernières années à accélèrer l'invasion de l'Espagne par des masses venues d'Amérique latine et d'Afrique est révélateur de l'absence d'esprit de la part des journalistes de l'Immonde. Grâce au clown Zapatero (son prédecesseur Aznar du Parti dit de droite avait parfaitement préparé le terrain), l'Espagne, jusqu'alors plutôt épargnée par le fléau de l'immigration, a vu ses frontières ouvertes. Les espagnols deviennent des citoyens de seconde zone dans leur propre pays et partagent, hélas, désormais ce sort avec leurs frères européens. Lorsqu'on laisse la porte grande ouverte en abaissant d'un demi millimètre la poignée, on ne durcit pas les lois d'immigration : on continue à laisser-faire en amusant la galerie. Rubalcaba devra payer pour ses décisions criminelles. Il s'en fout de l'avalanche dont souffrent au quotidien ses compatriotes. Avec ses amis de la gauche caviar et ses amis grands patrons, il continuera à s'amuser sur des skis. Zapatero est un criminel, qu'il soit également un abruti ne l'exempte en rien, idôlatré par des journalistes français sans cervelle.
Source Leur Monde
23:41 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, invasion, espagne, zapatero, rubalcaba




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